Vous retrouverez ici une courte présentation des membres composant l’association « Un Peu de Bon Science ! ».

Ce que je fais dans la vie

Un/Une scientifique ?

Caroline Gastebois – Présidente

Je suis analyste en biologie au sein de la police technique et scientifique au sein du laboratoire de Lyon.
Après un parcours diversifié et passionnant en sciences (écologie et éthologie jusqu’en master, puis doctorat en physiologie et biologie moléculaire chez l’homme), j’ai choisi d’apporter mes compétences scientifiques au service public en aidant aux missions de la police judiciaire.
Passionnée par les sciences, je suis également une grande curieuse, et j’aime partager cet engouement.
J’en citerais deux qui montrent que la passion peut nous mener loin.
Jean-Yves Cousteau qui ne se décrit pas comme un scientifique, mais comme un amoureux de la nature et particulièrement de la mer. Son approche de l’environnement a évolué au fur et à mesure de sa compréhension de celui-ci, ce qui nous donne beaucoup de leçons!!
Edmond Locard qui a fondé le premier laboratoire de police scientifique au monde, à Lyon. De la même façon, c’est sa passion pour les sciences et son obstination qui a permis de faire avancer ce en quoi il croyait.

Jenny Sorce – Vice-présidente

(Bénévole depuis 2012)

Postdoctorante au Centre de Recherche Astrophysique de Lyon, je passe mon temps à sillonner le monde, reproduire notre coin de l’Univers sur des supercalculateurs et comparer les résultats aux observations faites avec les télescopes aux quatre coins du monde et au-dessus de notre tête !
Quand je ne fais pas tout ça, j’aime partager mon goût prononcé pour les sciences avec tout un chacun.
« Tell me and I forget, teach me and I may remember, involve me and I learn. »
« Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens. Tu m’impliques, j’apprends. »
« Dimmi e io dimentico, mostrami e io ricordo, coinvolgimi e io imparo. »
« Sage es mir, und ich vergesse es ; zeige es mir, und ich erinnere mich ; lass es mich tun, und ich behalte es. »
Benjamin Franklin

Gaëtan Sanchez – Trésorier

Je suis docteur en neurosciences et postdoctorant au sein du Centre de recherche en neurosciences de Lyon.
J’ai la chance de pouvoir étudier les mécanismes de la perception et de la conscience chez l’humain grâce à la neuroimagerie et l’électrophysiologie. Ces techniques nous permettent d’enregistrer l’activité cérébrale afin de mieux comprendre comment nous sommes capables de percevoir, d’interpréter et de prédire l’environnement qui nous entoure.
Si je devais citer un scientifique, je choisirais Richard Feynman (prix Nobel de physique en 1965) qui a dit : “What I cannot create, I do not understand / Ce que je ne peux pas créer, je ne le comprends pas”.
Cette pensée nous pousse à mieux comprendre les mystères du monde qui nous entoure au travers de la méthode scientifique et du partage libre des connaissances. On ne peut pas comprendre les
choses sans s’engager activement dans une vie pleine de créations !

Victor Bonnet de Laborderie – Volontaire en service civique (depuis fév. 19)

Je suis étudiant en année de césure en science cognitive et technologie à Lyon 2 (Bron). Cette année me permet de me recentrer sur mon projet professionnel et personnel, je travaille notamment sur une application qui permettrai de diagnostiquer certaines maladies dégénératives tel que la maladie d’Alzheimer. Au sein de l’association UPBS, je suis volontaire associatif dans le but d’exécuter une mission de médiateur scientifique. Etant passionné de sciences en général je suis ravi de rejoindre l’équipe et de pouvoir aider cette noble cause qu’est la démocratisation du monde scientifique. Il y a beaucoup de chercheurs qui m’ont marqué, mais pour moi un des neuro-scientifiques que j’admire et qui pourrait correspondre à l’esprit de l’association est Stanislas Dehaene notamment pour ses travaux sur le fonctionnement de l’apprentissage des élèves.

Marie-Michèle Boulet – Bénévole

Je suis doctorante en Sciences de la vie, biologie, santé à UCBL1/INSA Lyon. Par contre, je n’ai pas un parcours scientifique typique : j’ai fait d’abord un baccalauréat (licence) en nutrition humaine dans le but premier de devenir nutritionniste à l’hôpital au Québec. Les sciences m’intéressaient aussi alors j’ai ensuite décidé de faire une maîtrise (master) de recherche en nutrition. Après ce master, j’ai travaillé 3 ans dans un hôpital avant de choisir de retourner aux études au doctorat en France. Maintenant, je travaille sur le diabète de type 2 pour mieux comprendre qu’est-ce qui peut provoquer des complications cardiovasculaires chez ces patients. Comme quoi on n’a pas toujours besoin de suivre un chemin tracé, tant qu’on fait ce qu’on aime et que ça nous motive à continuer! Je n’en ai pas en particulier, j’admire les gens qui sont passionnés par ce qu’ils font quel que soit le domaine, autant ceux qui sont connus pour leurs découvertes, mais aussi et surtout les gens qui m’entoure et que je côtoie au quotidien.

Rémi Canterel – Bénévole (depuis fév. 19)

Je suis en deuxième année de thèse en chimie des polymères et chimie organique aux laboratoires C2P2 et LHCEP. Je travaille sur la polymérisation en milieu dispersé (émulsion) amorcée grâce à la lumière du visible pour des applications telles que les adhésifs, les revêtements et les peintures. L’objectif est d’arriver à un procédé de polymérisation robuste et de le transférer à l’échelle industrielle. Sans hésitation Stephen Hawking et l’une de ses citations percutante :
« La découverte scientifique ne peut pas être meilleure que le sexe, mais la satisfaction dure plus longtemps ».

Astrid Cordier – Bénévole (depuis juil. 17)

Je fais un doctorat en Chimie sur le campus de la Doua.
Je travaille sur un projet de recherche qui consiste à améliorer un procédé industriel en essayant de comprendre ce qui se passe à l’échelle moléculaire.
Albert Einstein : “I have no special talent. I am only passionately curious.”

Audrey Dujardin – Bénévole (depuis sept. 18)

Je prépare une thèse en biochimie au Centre de Recherche de Cancérologie de Lyon.
Mon projet consiste à comprendre le mécanisme et la fonction d’une protéine présente dans le corps humain mais dont personne ne sait ce qu’elle fait.
J’admire beaucoup de scientifiques, mais les premiers que j’ai rencontrés dans ma vie, ce sont mes parents. Ils sont tous les deux chimistes et ce sont eux qui m’ont toujours poussé à être curieuse, émettre des hypothèses et développer un sens critique.

Laura Gay – Bénévole (depuis sept. 18)

Je fais un doctorat en Mathématiques sur le Campus de l’Ecole Centrale de Lyon (Ecully).
Je travaille sur des “processus stochastiques” pour par exemple estimer la probabilité de canicules ou leur durée moyenne.
Sophie Germain : mathématicienne, physicienne et philosophe française, elle a dû se faire passer pour un homme pour suivre des cours à l’Ecole Polytechnique.

Louis Maritaud – Bénévole (depuis fév. 19)

Je suis doctorant en linguistique interactionnelle au laboratoire ICAR. Je m’intéresse aux phénomènes de discours rapportés dans des interactions situées dans un contexte psychiatrique hospitalier, pour expliciter notamment comment les soignants rapportent le discours de leurs patients et inversement, et ce qu’il se passe dans ces séquences par exemple au niveau des émotions. Je m’intéresse aussi beaucoup aux thématiques de pathologies du langage (Alzheimer et la dyslexie entre autres), et à la linguistique queer. Il y a beaucoup de scientifiques que j’admire, en sciences exactes comme en sciences humaines. Mais pour n’en citer qu’une, ce sera ma co-directrice de thèse, Isabel Colón de Carvajal, qui en plus de produire des travaux très intéressants, est une personne formidablement humaine. Elle a par ailleurs suivi un parcours qui ne la destinait pas du tout à devenir Maître de Conférences, ce qu’elle est aujourd’hui : tout est possible, tant que l’on s’en donne les moyens !

Mani Saignavongs